Organisation du jeu
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Chaque frappeur fait face à une équipe adverse compactedont le but unique est de descendre le hornuss à la volée. L’esprit d’équipe, l’appui mutuel et le courage sont les conditions nécessaires pour stopper efficacement le hornuss en vol, donc de le cueillir avec la palette à l’intérieur ou à l’extérieur de la surface de jeu.
Si le hornuss atterrit sur le champ de jeu sans avoir été intercepté, l’équipe étant à l’interception est pénalisée d’un numéro. La trajectoire et la vitesse du hornuss varient selon la longueur du fouetet elles exigent des intercepteurs disposés à l’avant du terrain des réactions rapides si le projectile vole bas. Les joueurs placésàl’arrière doivent plus faire preuve d’une bonne acuité visuelle, d’une bonne estimation de la trajectoire et de talents de coureur.
L’équipe encaissantle plus petit nombre de numéros peut quitter le terrain envainqueur, même si le nombre de points réalisés à la frappe est inférieur à ce lui de l’équipe adverse. C’est ainsi que le travail défensif en commun de l’interception prime sur les performances individuelles à la frappe.

Le champskizzeries

Les progrès de la technique exigent aujourd’hui déjà des aires de jeu mesurant jus qu’à 350 mètres, parfois plus. Le champ est subdivisé en points qualifiants la prestation du frappeur. Dans cette zone, on note les distances de frappe et les numéros tombés. En dehors du champ et dans la prolongation du champ de jeu, seule la distance est notée. Quelques signes conventionnels sont nécessaires au bon déroulement du jeu. Le frappeur doit signaler qu’il est prêt en donnant un coup à vide. Si un numéro est réalisé, l’arbitre le signale par un drapeau blanc, ou en brandissant une palette ou sa feuille de jeu.

La palette

L’outil le plus important de l’intercepteur est la palette. Ce panneau en bois collé est fabriqué en frêne ou en orme, avec une couche extérieure de placage en bois de peuplier ou de saule. Il a une dimension de 60x60cm et pèse 4 kg environ.
Ces derniers temps, nous rencontrons également des palettes dont la surface de réception est en matière synthétique. Le casque souvent porté aujourd’hui protège les joueurs contre les ricochets du hornuss ou les palettes en chute libre. On réduit ainsi à un minimum les risques d’accident infimes en soi. Pour les jeunes, le casque est obligatoire sur le champ de jeu.

L’interception du hornuss

Une fois le hornuss lancé, les intercepteurs disposent de 4 à 8 secondes pour reconnaître le hornuss en vol et le descendre. A la course, le joueur couvre au pas jusqu’à 30 mètres ou plus pour atteindre le point de chute prévu.
Il faut être en bonne condition physique, réagir promptement, avoir bon œil et le sens de la trajectoire, un peu decourage pour intercepter le hornuss se déplaçant à une vitesse approximative de 180km/h, ce qui correspond environ à 50m/s. Le hornuss percute la palette avec une force de 80 kp environ. Les hornuss mal lancés ont très souvent une trajectoire instable (rotation) et peuvent dévier subitement de leur course. Le vent, la pluie oul’environnement (forêt, arbres) influent également sur la trajectoire du projectile. De tels facteurs supplémentaires exigent un comportement approprié de la part de l’intercepteur.

Terminologie du hornuss

Interception: bloquer le hornuss avec la palette
L’intercepteur: joueur dispoé sur le champ de jeu
Le chef d’équipe: chargé de fixé le hornuss sur le bock
Le bock: Rampe de lancement du hornuss
Le hornuss: le projectile à frapper, donnant son nom au jeu
Le numéro: hornuss qui n’a pas été intercepté par les joueurs
Le point: point calculé en fonction de la distance par courue par le hornuss non intercepté
La palette: panneau destiné à intercepter le hornuss en plein vol
Le fouet: Outil servant à frapper le hornuss
Le « Träf »: bois pressé disposé à l’extrémité du fouet et servant de propulseur
Le champ: partie de l’aire de jeu commençant 100 mètres après l’emplacement du bock

 

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